SAUVEGARDE
La plupart des entreprises ne peuvent pas survivre à
un arrêt imprévu de leurs systèmes
critiques dépassant quatre jours. Un constat
qui rend indispensable l'instauration d'une politique
de sauvegarde. Détail en quatre points de la
marche à suivre.
Définir les priorités de sauvegarde
La responsabilité du programme et sa supervision
doivent être confiées à une personne
ayant un pouvoir de décision dans l'entreprise
pour définir les priorités : quels données
et systèmes doivent être récupérer.
En effet, chaque service est persuadé que les
siens sont les plus importants. Au final, la décision
finit généralement par incomber au service
informatique, qui ne dispose toutefois pas toujours
des éléments nécessaires pour se
prononcer de manière appropriée.
Il faut également élargir le champ de
ce qui doit être protégé. Si les
postes des salariés sont très personnalisés
pour accomplir leurs tâches, quelles implications
cela aura-t-il pour eux s'ils doivent repartir de zéro?
Enfin, les archives papier ont également leur
importance.
Assurez-vous que les systèmes critiques sont
redondants, qu'il s'agisse d'un système de stockage
de type RAID, d'une mise en miroir de serveurs ou d'un
centre de traitements des données entièrement
dupliqué. Plus aucun point de défaillance
susceptible d'interrompre l'activité de l'entreprise
ne doit subsister, que ce soit au niveau de l'alimentation
électrique, des systèmes de télécommunication,
et même du bâtiment à proprement
parler. La plupart des entreprises ne peuvent pas survivre
à un arrêt imprévu de leurs systèmes
critiques dépassant quatre jours. Et même
des interruptions beaucoup plus courtes peuvent provoquer
des dommages proportionnellement considérables.
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